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Qu’est-ce que les inégalités numériques ?
Les dernières années furent le théâtre de nombreuses transformations engendrées par l’avènement des technologies numériques. Depuis leur démocratisation dans les années 90, les nouvelles technologies ont, en effet, engendré de profonds changements dans différents domaines de la vie, notamment dans ceux de l’emploi (Statistiques Canada, 2021), de l’éducation (Plantard, 2021), de la santé (Vargo et al, 2021) et des services gouvernementaux (Bahary-Dionne & Gentelet, 2020). L’essor d’une pluralité de plateformes numériques a d’autant plus joué un rôle important dans la création et le maintien des relations sociales des individus (Helsper, 2012). Cette diffusion incrémentale de la technologie, accélérée par des crises telles que la pandémie de 2020 et par la diffusion d’innovations technologiques comme l’intelligence artificielle (AI) et l’Internet des objets (Internet of Things), amène à se questionner si tous les êtres humains sont aujourd’hui en mesure de participer pleinement à ce que certains appellent la « société numérique » (Bléhaut et al, 2023) et en retirent réellement les avantages promis.

De nombreuses recherches répondent en partie à ce questionnement en identifiant et en catégorisant sur trois niveaux (van Dijk, 2020; Helsper, 2021; Bahary-Dionne & Gentelet, 2020) les inégalités numériques produites ou exacerbées par ces éléments contextuels (OCDE, 2021). Les inégalités numériques découvertes par ces recherches sont de différents types. Elles concernaient tout d’abord l’accès aux technologies numériques, considéré par plusieurs (van Dijk, 2020; Helsper, 2021) comme la fracture numérique de premier niveau (first-level divide). De façon plus spécifique, l’accès se divise en trois dimensions : un accès physique aux outils numériques et à internet (van Dijk, 2020), un accès de qualité à la fois en matière de connexion internet et de performance des outils numériques (Helsper, 2008) et un accès ubiquiste au numérique (Helsper, 2008).
Une fois un accès considéré suffisant, c’est-à-dire qui permet un usage du numérique sans interférence ni interruption (van Deursen & Helpser, 2015, dans Helsper, 2021), des inégalités numériques de second niveau (second-level divide) peuvent être perceptibles (Van Dijk, 2020; Helsper, 2021). Elles impliquent les dimensions des compétences, des attitudes et des engagements (Helsper, 2021). Ces dimensions sont notamment influencées par la socialisation et par la fréquence et la nature d’utilisation du numérique (Helsper, 2012).
Une fois un accès considéré suffisant, c’est-à-dire qui permet un usage du numérique sans interférence ni interruption (van Deursen & Helpser, 2015, dans Helsper, 2021), des inégalités numériques de second niveau (second-level divide) peuvent être perceptibles (Van Dijk, 2020; Helsper, 2021). Elles impliquent les dimensions des compétences, des attitudes et des engagements (Helsper, 2021). Ces dimensions sont notamment influencées par la socialisation et par la fréquence et la nature d’utilisation du numérique (Helsper, 2012).
S’ensuit finalement, le troisième niveau de fracture numérique (third-level-divide) qui concerne les résultats qu’engendre l’utilisation du numérique (outcomes) (Helsper, 2021). Un exemple pour illustrer ces inégalités sur le plan des résultats est l’enjeu relatif aux données soulevé par Bahary-Dionne & Gentelet (2020). Lors de la crise pandémique, un exemple illustrant ce phénomène aura été « la confusion entre population usant d’une application [ou d’une plateforme] et population globale » (Bahary-Dionne & Gentelet 2020, p. 26). Afin de permettre des réponses rapides à la crise, les gouvernements se sont en effet, basés sur les données disponibles numériquement pour prendre des décisions en matière de santé (Bahary-Dionne & Gentelet, 2020). On sait aujourd’hui que ces données comportaient d’importants biais engendrant de l’exclusion de groupes vulnérables, notamment les personnes âgées en situation de pauvreté et les personnes en situation d’itinérance (Bahary-Dionne & Gentelet, 2020). Cet enjeu devient inégalitaire dans les résultats dans la perspective où les services de santé développés seraient inadaptés aux situations respectives de ces groupes considérés vulnérables. Cette rapide synthèse permet de constater l’important nombre et la variété des inégalités numériques répertoriés. Elles seraient vécues par des populations aux profils diversifiées, les groupes se trouvant déjà en situation de vulnérabilité ou de marginalité en subiraient davantage les effets négatifs (Fréchet & Lanctôt, 2003).
L’absence de mouvement social contre les inégalités numériques au Québec : un problème de cadrage?
Au Québec, les mouvements sociaux visant spécifiquement à lutter contre les inégalités numériques apparaissent encore aujourd’hui des plus discrets, voire inexistants. Une revue des articles de presse publiés depuis 2020 n’a pas permis d’identifier de mouvement social agissant à l’échelle de la province actuellement en activité qui se penche spécifiquement sur cette cause. Toutefois, cette revue a permis de répertorier près d’une quinzaine d’actions collectives menées au Québec qui visaient l’un ou l’autre de ces objectifs suivants : soit de revendiquer une amélioration des conditions numériques de groupes de personnes considérées particulièrement vulnérables aux inégalités numériques ou d’amoindrir directement les inégalités numériques de ces groupes. Les actions répertoriées prennent des formes variées, notamment celles de mémoires (Communautique, 2023), de pamphlets (MEPACQ, 2022), de communiqués (Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, 2023), de criées (Lévêque, 2023), de campagnes (RGPAQ, 2024), de pétitions (RGPAQ, 2024), de cellules de concertation (Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, 2024), de Fab Labs (Tremblay, 2023), de formations (Alphanumérique, 2024; FADOQ, 2024) et de programmes adaptés (Lecomte, 2021; Bilodeau, 2022; Harper, 2022; Rheaume, 2023; Lévêque, 2024). Ces actions sont portées par des collectifs d’acteurs généralement institutionnalisés sous la forme d’organismes communautaires ou d’institutions d’enseignement. L’étendue et le nombre des actions collectives inventoriés amènent à se questionner si les conditions d’émergence des mouvements sociaux, identifiées par la littérature scientifique, sont réellement comblées dans le contexte québécois actuel pour la cause des inégalités numériques.
Page couverture du pamphlet « De l’exclusion à la fracture » (MEPACQ, 2022)

La littérature scientifique s’intéressant aux mouvements sociaux est riche quant aux conditions d’émergence de ceux-ci. Des théories existantes, une théorie apporte un nouvel éclairage pour répondre à notre question : Qu’est-ce qui explique l’absence de mouvements sociaux et le nombre limité d’actions collectives contre les inégalités numériques au Québec? Celle-ci est l’analyse des cadres qui accorde de l’importance à la construction de sens qui consiste en ce travail de « produire et (..) définir le sens des idées destinées à mobiliser ou à contre-mobiliser » (Benford et al, 2012, p.223).
Reprenant le concept de cadre initialement théorisé par Goffman en 1974 pour l’analyse des mouvements sociaux (Benford et al, 2012), l’analyse des cadres met de l’avant « qu’une mobilisation ne dépend pas tant de la disponibilité de ressources, de l’ouverture d’opportunités politiques ou d’un calcul coûts-bénéfices que de la façon dont ces différents éléments sont perçus » (Contamin, 2020). Les cadres se définissent comme des schèmes d’interprétation permettant à des personnes de « localiser, percevoir, identifier et étiqueter » des événements qui contribuent à les guider dans leurs actions et dans leurs interactions (Goffman, 1991, p. 21, cité dans Contamin, 2020).
Des difficultés dans l’identification et l’attribution du problème
La première opération concerne le cadrage de diagnostic, étape identifiant les causes et les coupables du problème (Benford et al., 2012). Sur le plan des inégalités numériques, on assiste tout d’abord à une difficulté entourant l’identification de la problématique. La vastitude des inégalités numériques identifiées (Helsper, 2021) et le nombre important d’expressions utilisées pour rendre compte des inégalités numériques ont le potentiel de rendre cette opération difficile. Pour ne nommer que quelques exemples d’expressions, nous pouvons penser à celles de « fracture numérique » (Alexis & Bahary-Dionne, 2022), de « fossé numérique » (MEES, 2018), d’ « exclusion numérique » (Bahary-Dionne & Gentelet, 2020) et son pendant positif d’ « inclusion numérique » (Communautique, 2023). Au sein des instruments de revendication trouvés, il n’est, en effet, pas rare de constater qu’un exercice de vulgarisation est réalisé préalablement autour des inégalités numériques. C’est notamment le cas, du pamphlet « De l’exclusion à la fracture, Les laissé.es-pour-compte du virage numérique » créé par le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MEPACQ, 2022).
Dans le cadrage de diagnostic, il est aussi la question de l’identification des coupables. La responsabilité du numérique est une responsabilité partagée entre une multitude d’acteurs aux pratiques différentes : ce qui est dû à l’omniprésence du numérique dans toutes les dimensions de la vie. Nous pouvons tout d’abord considérer les différentes administrations gouvernementales qui agiront dans des domaines déterminés selon leurs champs de compétences. Le gouvernement provincial, responsable de l’éducation et de son système éducatif, pourrait en effet être considéré comme responsable des certaines inégalités numériques par les échecs de la formation à distance dans le contexte pandémique (Goudreault, 2024). Les revendications relatives aux questions d’accès à une connexion internet de qualité pourraient toutefois être partagées entre les entreprises de télécommunication et ce même gouvernement. À ces responsables, d’autres peuvent s’ajouter notamment les GAFAM (Google (Alphabet), Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft), ces cinq firmes dominant le marché numérique et possédant un pouvoir important sur la structuration du secteur. À ceux-ci s’ajoutent également les autres entreprises œuvrant dans l’ensemble de l’industrie. La variété des inégalités numériques répertoriées fait en sorte qu’il existe une variété de responsables potentiels.
Une troisième difficulté apparait également sur le plan du cadrage de diagnostic dans la perspective où les personnes effectuant le cadrage possèdent-elles les compétences pour la réalisation de ce cadrage? Les bénéficiaires primaires d’un potentiel mouvement social contre les inégalités seraient défavorisés sur le plan des ressources qu’ils détiennent et qu’aucune organisation sociale ne semblait exister pour articuler les différentes actions du mouvement. Mathieu mentionne à ce propos l’importance des compétences cognitives des personnes impliquées pour la réalisation du cadrage (Mathieu, 2002). La complexité de l’enjeu jumelée à la difficile recherche de responsables uniques de même qu’aux limites en matière de compétences des acteurs fait en sorte que le cadrage de diagnostic apparait difficile.

Des cadrages de pronostic et motivationnel insuffisants
La deuxième opération concerne le cadrage de pronostic. Le cadrage de pronostic « implique que soit proposé une solution au problème, ou du moins un plan d’attaque, ainsi que des stratégies permettant de mener à bien ce plan » (Benford et al, 2018, p. 228). Elle consiste en la seconde étape du cadrage : la première étant nécessaire à celle-ci. Mis à part une exception, l’ensemble des actions collectives répertoriées ne font pas mention d’un réel plan d’attaque pouvant être orchestrée ou auquel se joindre. En effet, la démarche apparaissant la plus structurée à ce niveau apparait être celle portée par le Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec (RGPAQ) dans le cadre de sa campagne Traversons l’écran, pour un virage numérique humain (RGPAQ, 2024) qui offre la possibilité aux personnes adhérentes de signer une pétition revendiquant cinq demandes au gouvernement du Québec et qui présente l’ensemble des actions publiques réalisées à ce jour.
La troisième opération, qui suit le cadrage de pronostic, concerne le cadrage motivationnel. Celle-ci « constitue un « appel aux armes » et offre des raisons de s’engager dans une action collective » (Benford et al, 2012, p. 229). Après analyse des actions collectives répertoriées lors de la revue de presse, seule la campagne précédemment mentionnée du RGPAQ apparait offrir des raisons de s’engager dans une action collective en présentant notamment les témoignages de personnes vivant des inégalités numériques (RGPAQ, 2024).
En somme, on constate dès l’étape de cadrage de diagnostic des éléments problématiques pour l’émergence d’un mouvement social contre les inégalités numériques. Sans cette étape, le cadrage de pronostic et motivationnel semblant ne pouvant être accompli.
Bibliographie en construction
Cette section liste les ouvrages de référence mobilisés dans le cadre du projet
Aubert, B., Bourdeau, S., Warin, T., Sénegas, T., & Schneider, J. (2024). Évaluation des compétences numériques dans les emplois au Québec et au Canada (No. 2024rp-05). CIRANO
Bernier, A., & Monchatre, S. (2018). Introduction: emploi, travail et compétences à l’épreuve du numérique. Lien social et Politiques, (81), 4-20
Bejaković, P., & Mrnjavac, Ž. (2020). The importance of digital literacy on the labour market. Employee Relations: The International Journal, 42(4), 921-932
Collard, A. S., De Smedt, T., Dufrasne, M., Fastrez, P., Ligurgo, V., Patriarche, G., & Philippette, T. (2017). Digital media literacy in the workplace: a model combining compliance and inventivity. Italian Journal of Sociology of Education, 9(1), 122-154.
Hatlevik, O. E., & Christophersen, K. A. (2013). Digital competence at the beginning of upper secondary school: Identifying factors explaining digital inclusion. Computers & education, 63, 240-247.
Henry, J., Hernalesteen. A., Collard, A.S. (2020). Designing digital literacy activities: an interdisciplinary and collaborative approach. In 2020 IEEE frontiers in education conference (FIE) (pp. 1-5)
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Bahary-Dionne, A., Gentelet, K. (2020). Les angles morts des réponses technologiques à la pandémie de COVID-19 : Disjonction entre les inégalités en santé et numériques structurantes de la marginalisation de certaines populations, Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique, 1-48.
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Lévêque, E (2023, 3 août) Babillard et criées rendent l’information accessible. Le Carrefour de Québec. https://www.carrefourdequebec.com/2023/08/babillard-et-criees-rendent-linformation-accessible/
Lévêque, J-B (2024, 8 mai) Formation Alpha Charlevoix demande un virage numérique plus inclusif. Le Charlevoisien https://www.lecharlevoisien.com/2024/05/08/formation-alpha-charlevoix-demande-numerique/
RGPAQ (2024) Traversons l’écran, Pour un virage numérique humain. Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec. https://rgpaq.qc.ca/traversons
RGPAQ. (2023, 8 septembre). Journée internationale de l’alphabétisation : Le virage numérique laisse de côté les personnes peu alphabétisées ! [Communiqué] Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec https://www.newswire.ca/fr/news-releases/journee-internationale-de-l-alphabetisation-le-virage-numerique-laisse-de-cote-les-personnes-peu-alphabetisees–891754141.html
Rheaume, J. (2023, 12 juin). Techno Solidarité : un projet qui contribue à réduire la fracture numérique. Mon Saint-Roch. https://monsaintroch.com/2023/techno-solidarite-un-projet-qui-contribue-a-reduire-la-fracture-numerique/